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Bibliothèque - Coups de coeur 2023
Coup de coeur-L Association Culturelle de Dilbeek est une organisation socio-culturelle implantee dans la peripherie Bruxelloise.

Coups de coeur 2023

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" Lire, c'est faire entrer mille autres vies dans sa propre vie "

Vous retrouverez la liste des « Coups de coeur » parus depuis mai 2017 dans la rubrique Archives – Livres coups de coeur

dubois

Cécile DUBOIS

Bruxelles Art nouveau  (Editions Racine, Bruxelles, 2015)

Ce livre vous propose neuf promenades dans divers quartiers de notre bonne ville de Bruxelles pour y découvrir les multiples facettes de l'Art nouveau.
Vous savez que Bruxelles est la capitale européenne de l'Art nouveau. Les deux plus célèbres architectes belges de ce mouvement architectural sont Victor Horta dans une veine organique et Paul Hankar plutôt à tendance géométrique.
Vous vous souvenez que nous avons réalisé différentes visites dans Bruxelles, parfois avec Cécile Dubois, parfois avec une autre guide tout aussi excellente.
Peut-être avez-vous visité vous-mêmes l'hôtel Solvay à l'avenue Louise. En tout cas, la maison de Victor Horta située rue Américaine nous ne l'avons pas visitée avec Cécile Dubois. Je me souviens que nous sommes passés par la maison d'à côté où il y avait un vestiaire et où l'on vendait des cartes. Qu'en ai-je fait ?

Paul Hankar est de tendance géométrique, nous avons visité une de ses maisons et là je pense que c'était avec Cécile Dubois. Sa propre maison se trouve d'ailleurs tout près. Nous avons aussi visité mon école Ecole Normale Emile André où je ne me souviens pas que nos professeurs nous aient jamais parlé de sa décoration ; c'est aujourd'hui l'Institut Diderot où notre amie Françoise a donné des cours de néerlandais. J'ai reçu le livre qui en parle et celui-là je ne le donnerai jamais.
Êtes-vous déjà allés dans les Marolles ? Vous avez là la cité Hellemans comprise entre les rues Haute et Blaes tout près de mon école. Ces maisons ont été construites par Emile Hellemans, ceci pour permettre aux pauvres d'avoir une habitation correcte.
Croyez-moi, cela vaut vraiment la peine de lire cet ouvrage de Cécile Dubois.

Ginette de Corte

L’Association culturelle de Dilbeek (ACD) a pour objet d’organiser, d’encourager et de promouvoir toute activité culturelle en langue française, auprès des habitants francophones de la commune de Dilbeek et plus largement à l'intention de tous les francophones d'autres communes de la périphérie bruxelloise.
patient

GRAND CORPS MALADE  

Patients  (Don Quichotte Editions, Paris, 2012)

Je ne sais pas vivre sans lire. Voici un livre que je vous recommande Grand Corps Malade « Patients ». Vous le connaissez certainement ou alors les jeunes comme moi, il est très apprécié, il est très grand et a de beaux yeux bleus. Son vrai nom est Fabien Marsaud. Que lui est-il arrivé ? A 20 ans sa tête a heurté le fond d'une piscine. Pour les médecins ce sera probablement une paralysie à vie mais ce ne fut pas le cas. Il est marié et a deux enfants. C'est vrai qu'il a besoin d'une canne. Il a déjà vendu des centaines de milliers de disques. Il est aussi primé aux victoires de la musique Dans le livre il raconte ce qu'il a fait dans les centres de rééducation, les amis qu'il a rencontrés et les bêtises qu'ils ont faites. Il dit aussi tout ce que les infirmières, les aide-soignantes doivent faire et le rôle des docteurs. Facile ce n'est pas. Des kinés viennent aussi les aider. Malheureusement il y en a qui n'ont pas récupéré comme lui et qui seront pour toujours dans une chaise roulante. Cela vaut vraiment la peine de le lire.

L’Association culturelle de Dilbeek (ACD) a pour objet d’organiser, d’encourager et de promouvoir toute activité culturelle en langue française, auprès des habitants francophones de la commune de Dilbeek et plus largement à l'intention de tous les francophones d'autres communes de la périphérie bruxelloise.
sinclair

Anne SINCLAIR

Passé composé (Editions Grasset, Paris, 2021)

Dans ses Mémoires, l’ancienne journaliste esquisse un joli portrait de la France d’avant et évoque, pour la première fois après dix ans de silence, l’affaire du Sofitel de New York.

« Je me suis longtemps refusée à imiter les confrères qui publient leurs Mémoires, persuadés que leur moi mérite exhibition et que les épisodes de leur vie personnelle et professionnelle suscitent l’intérêt. Le journalisme est un métier comme un autre et la télévision n’est souvent qu’une usine à baudruches. A tous ceux qui m’interrogeaient à ce sujet, je n’ai cessé de déclarer qu’à ce petit jeu narcissique, on ne me prendrait pas. Publier cet ouvrage m’oblige à manger mon chapeau. Me voici à mon tour piégée dans ce paradoxe : écrire comme tout le monde, en espérant intéresser tout le monde à une vie qui ne serait pas celle de tout le monde. Il faut assumer ses contradictions et ne pas avoir peur de se désavouer. C’est dit… Les personnes que je croise me regardent comme une vieille connaissance à laquelle elles associent deux images contradictoires : la présentatrice d’une émission qui fut célèbre il y a plus de vingt ans et qui demeure dans la mémoire collective ; la femme qui fit, à son corps défendant, des milliers de « une » de journaux à l’occasion d’un scandale planétaire impliquant son mari. N’étant pas seulement l’une et ne me reconnaissant pas dans l’autre, je me demande ce qui, de tout cela, peut rester pertinent. Je vais tenter d’être juste. Pas exhaustive mais sincère. Je parlerai de mes parents, de cette enfance très protégée qui aurait pu mettre hors de ma portée les armes nécessaires pour lutter dans la vie ; je convoquerai certains personnages hauts en couleur que j’ai eu la chance de croiser et tenterai de brosser le portrait le plus fidèle possible du monde des médias tel que je l’ai connu ; j’évoquerai les grands bonheurs de la vie et les épreuves qui l’ont écorchée… » A.S.

L’Association culturelle de Dilbeek (ACD) a pour objet d’organiser, d’encourager et de promouvoir toute activité culturelle en langue française, auprès des habitants francophones de la commune de Dilbeek et plus largement à l'intention de tous les francophones d'autres communes de la périphérie bruxelloise.
merode

Lara DE MERODE

L'art de guérir à la Renaissance (Presses Universitaires de Bruxelles, Bruxelles, 2016)

Voici, un livre qu'il faut absolument emprunter : L'art de guérir à la Renaissance de Lara de Mérode. Ce livre provient du Musée de la
Médecine, campus Erasme. Il présente d'ailleurs de nombreux objets qu'on peut voir dans ce musée.

 

Personnalités importantes :


 - Erasme, pionnier de la médecine moderne, né en 1469 à Rotterdam. Il a notamment publié « L'éloge de la folie » qui a connu un énorme succès. Il devint le conseiller de Charles-Quint.
- André Vésale, considéré comme le père de l'anatomie. Il a pratiqué quantité d'opérations, ce qui lui a permis d'acquérir et de parfaire de nombreuses connaissances.
- Ambroise Paré fera une véritable révolution chirurgicale, à vous de voir dans le livre.
- Robert Dodoens, célèbre médecin et botaniste, originaire de Malines. Il publia en 1559 le Cruy Boek, un ouvrage de pharmacopée qui explique les vertus médicinales des plantes. Les gravures ont été réalisées à Anvers chez l'imprimeur Christophe Plantin en 1616. C'est un très bel ouvrage avec les plantes diminuées de manière impeccable.


Et puis toute une partie du livre est consacrée à la médecine arabe de l'âge d'or (VIIIe au XIIe siècle). La richesse de leurs connaissances repose en partie sur celles de l'Antiquité romaine. Quelles sont les substances importantes à utiliser dans l'exercice de la médecine : le miel, l'huile d'olive, les dattes, le gingembre mais aussi le lait, l'urine du chameau, etc.
Les médecins arabes pratiquaient la saignée, l'extraction des calculs urinaires. Ils opéraient aussi la cataracte. Comment ?
Une découverte essentielle : au XIIIe siècle un médecin a pu observer pour la première fois le fonctionnement de la circulation sanguine.
C'est un livre qu'il faut absolument emprunter.

L’Association culturelle de Dilbeek (ACD) a pour objet d’organiser, d’encourager et de promouvoir toute activité culturelle en langue française, auprès des habitants francophones de la commune de Dilbeek et plus largement à l'intention de tous les francophones d'autres communes de la périphérie bruxelloise.
chevalier

Tracy CHEVALIER

La dernière fugitive (Editions de la Table ronde, Paris, 2013)

Portrait intime de l'éclosion d'une jeune femme, témoignage précieux sur les habitudes de deux communautés méconnues - les quakers et les esclaves en fuite - La Dernière Fugitive confirme la maîtrise romanesque de l'auteur du best-seller La Jeune Fille à la perle.

Quand Honor Bright se décide à franchir l'Atlantique pour accompagner, au coeur de l'Ohio, sa soeur promise à un Anglais fraîchement émigré, elle pense pouvoir recréer auprès d'une nouvelle communauté le calme de son existence de jeune quaker : broderie, prière, silence. Mais l'Amérique de 1850 est aussi périlleuse qu'enchanteresse ; rien dans cette terre ne résonne pour elle d'un écho familier. Sa soeur emportée par la fièvre jaune à peine le pied posé sur le sol américain, Honor se retrouve seule sur les routes accidentées du Nouveau Monde. Très vite, elle fait la connaissance de personnages hauts en couleur. Parmi eux, Donovan, « chasseur d'esclaves », homme brutal et sans scrupules qui, pourtant, ébranle les plus profonds de ses sentiments. Mais Honor se méfie des voies
divergentes. En épousant un jeune fermier quaker, elle croit avoir fait un choix raisonnable. Jusqu'au jour où elle découvre l'existence d'un « chemin de fer clandestin », réseau de routes secrètes tracées par les esclaves pour rejoindre les terres libres du Canada.

L’Association culturelle de Dilbeek (ACD) a pour objet d’organiser, d’encourager et de promouvoir toute activité culturelle en langue française, auprès des habitants francophones de la commune de Dilbeek et plus largement à l'intention de tous les francophones d'autres communes de la périphérie bruxelloise.
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Sacha KORSAK

La troisième salve (Editions Jeanne, Grenoble, 2023)

Par une soirée d’hiver 2023, le Centre Culturel Russe situé 21 rue du Méridien à Bruxelles (Place Madou) brille de mille feux.
Sacha Korsak, d’origine russe, présente à l’occasion de ses nonante ans, un livre autobiographique devant une salle comble.
Il entame l’exposé par la fuite de ses parents de Russie devant la prise du pouvoir par les communistes dans les années 1920. Sa mère, au nord, a émigré avec toute sa famille de Saint-Pétersbourg vers la Finlande pour éviter la famine. Son père, au sud, a fui en barque avec quelques compagnons d’infortune depuis le port d’Odessa. Les communistes ont tiré deux salves en direction du frêle esquif en fuite, heureusement sans succès. Ils ont finalement pu grimper à bord d’un navire marchand ancré en rade. La liberté s’obtient à la force des poignets. A leur arrivée en Occident, sa mère entame des études de médecine à Nancy après un passage par Anvers, son père, lui, entame des études d’ingénieur à Louvain après un passage par la Yougoslavie. Ses parents se sont rencontrés à Nancy et mariés à la Cathédrale orthodoxe de Saint-Alexandre Nevsky rue Daru, Paris 8e. Ils sont ensuite obligés de s’expatrier au Congo ex-belge pour trouver du travail car considérés comme apatrides en Belgique. Naissance de Sacha en 1933 à Stanleyville.


La suite en lisant le livre.

Albert De Preter

L’Association culturelle de Dilbeek (ACD) a pour objet d’organiser, d’encourager et de promouvoir toute activité culturelle en langue française, auprès des habitants francophones de la commune de Dilbeek et plus largement à l'intention de tous les francophones d'autres communes de la périphérie bruxelloise.

Robert MASSART 

Oublier D'jô (M.E.O. Editions, Bruxelles, 2023)

oublier

« Mon oncle, quand tu liras ceci je serai déjà loin. N’essaie pas de me retrouver. Je te dis merci pour tout ce que tu as fait pour moi, mais je suis majeur désormais et je veux vivre ma vie. Il faut m’oublier. Djô. Dès lors commence un long voyage à rebours dans l’espace et le temps, à travers la France et la Belgique, pour Daniel, l’oncle de Djô qui l’a adopté après la mort de sa mère, et Vlad, le chat SDF. Des zones d’ombre familiales vont un peu s’éclaircir, mais Daniel devra apprendre à oublier Djô. Et lui, l’homosexuel solitaire après la mort de son compagnon, osera-t-il envisager une nouvelle forme de vie ? »

« Oublier Djô » est une sorte de récit de pérégrination familiale (l'équivalent littéraire d'un road-movie) Les routes de France, la recherche d'un neveu disparu du jour au lendemain, la quête de la vérité des êtres, au fil des rencontres, du sud à Bourges. Robert Massart campe des êtres marginalisés par leur vie affective et sentimentale. Daniel, la soixantaine, gay, s'est vu s'occuper de ce neveu venu d'Asie, dont la mère est morte. Depuis la mort de son compagnon Michel, il s'est coupé du monde. Djô est à l'âge de la reconnaissance des mystères de la vie. Il part à la découverte d'un père inconnu. De saynète en parcours sur les routes, les êtres se dévoilent.

Daniel remonte vers la Belgique, accompagné du chat Vlad de sa copine Claudine hospitalisée. Des arrêts à Laon, à La Bouverie éclairent un peu plus l'histoire de Djô. Certes, il faudra "oublier Djô" et revivre. Et pourquoi pas si se profile dans la vie nouvelle de Daniel, un certain Denis, rembarré un peu trop vite un soir ? Un beau roman, sensible, différent, et sensible aux différences. Les personnages secondaires sont bien campés (Mathias, l'ami de Djô ; Claudine ; les êtres de passage). La vivacité des descriptions et des dialogues apporte de l'allant à la narration et l'on est un peu déçu de devoir quitter si vite l'histoire.

Philippe Leuckx pour NOS LETTRES

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   ssociation    ulturelle de    ilbeek

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